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Agriculture 4.0 pour réduire les polluants

En 2019, la Commission nationale informatique et des libertés ou la Cnil constate une hausse des dépôts de plaintes de 27% par rapport à 2018 et de 79% en cinq ans, selon le rapport d'activité annuel de l'institution.

 

"Près d'un tiers des plaintes porte sur la publication de données personnelles (identité, photographies, vidéos, etc.) sur Internet (moteurs de recherche, réseaux) sociaux, sites personnels, presse en ligne, annuaires...)", précise ainsi la Cnil.

En 2019, la Cnil a également reçu 422 plaintes relatives au déréférencement (+13%) et a obtenu la résolution des situations dans 98% des cas transmis aux moteurs de recherche...

D'autre part, le rapport du gendarme des libertés informatiques souligne également que 10,7% des plaintes, visant des acteurs du secteur privé comme du secteur public, concernaient "la surveillance des employés sur leur lieu ou pendant leur temps de travail, par des outils tels que vidéosurveillance, géolocalisation, écoutes téléphoniques...". Voir :
https://www.boursier.com/actualites/economie/les-plaintes-a-la-cnil-ont-bondi-de-27-l-an-dernier-en-france-44119.html

Twitter a annoncé la fermeture de plusieurs dizaines de milliers de comptes "liés aux Etats" chinois, russe et turc et utilisés à des fins de propagande et de désinformation. Le géant américain a expliqué que le réseau de comptes chinois avait été découvert à l'aide d'outils mis en place en août dernier pour effacer les comptes liés à Pékin lors des manifestations pro-démocratie à Hong Kong. Voir :
https://www.afp.com/fr/infos/334/twitter-ferme-des-milliers-de-comptes-lies-aux-etats-chinois-russe-et-turc-doc-1ta53u2
Voir aussi :
https://pierrelayeinfo.fr/fr/detail-actualites/45/Progression des GAFAM et crise du Covid19.html

Contrairement à l'industrie du voyage ou de la restauration, le secteur IT a relativement bien résisté aux effets les plus perturbants de la pandémie de Covid-19. Il est clair que, selon les secteurs, certaines technologies se sont révélées plus payantes que d’autres et ont connu des hausses ou des baisses dans les usages, et que certaines ont subi des revers du fait des fermetures ou ont été remises en question pour les mois à venir, malgré le retour des employés au bureau.

 

Les grands gagnants : la demande d'outils de vidéoconférence a explosé et les réunions et les cours se sont déplacés en ligne. Zoom, Microsoft Teams et de Google Meet.

Jamais les outils permettant aux gens de collaborer sur des documents ou des présentations n’ont été aussi indispensables. Les réunions en face-à-face, ou les réunions en salle de conférence autour d’une table, n’ont plus cours. Toutes ces rencontres se sont déplacées en ligne, de sorte que la demande de tableaux blancs en ligne et d'outils de collaboration qui facilitent le travail à distance a considérablement augmenté. Zoho, Salesforce, Google, Microsoft.

Certaines plateformes comme Disney Plus, Netflix ou Hulu sont parfaites pour divertir une population confinée à la maison.

 

Les grands perdants : L’idée d’une sphère de vie privée à protéger disparaît aussi rapidement. L'État de Washington voulait que les restaurants ayant décidé d’ouvrir collectent les noms et adresses de leurs clients. Les grands opérateurs de téléphonie développent des outils qui permettent de savoir avec quelles personnes un individu a pu être en contact pendant sa journée, au cas où l’une d’elles contracterait la maladie. L’idéal de vie privée a toujours été flexible, oscillant entre un monde dominé par une autorité de contrôle centralisée et un espace plus ou moins opaque qui laissait aux mauvais acteurs toute liberté de cacher leurs traces. Mais la pandémie a changé la nature des enjeux et en peu de temps, elle a déplacé cet équilibre au détriment de l'individu.

Des dizaines de logiciels et de matériels conçus pour simplifier le travail au quotidien dans les bureaux physiques en prennent un coup. La demande de salles de conférence équipées de systèmes de vidéoconférence est en baisse. Voir :

https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-post-pandemie-les-technologies-et-strategies-it-gagnantes-et-perdantes-79411.html

 



Réduire l’utilisation de pesticides et d’intrants via l’utilisation des nouvelles technologies ? C’est ce que défendent les adeptes de l’agriculture de précision. Mais cette « agriculture 4.0 » se prête plutôt à de vastes exploitations en monoculture et, surtout, n’opère qu’un changement à la marge du système agricole.

 

Dans le cadre du pacte vert pour l’Europe, la Commission européenne a adopté, mercredi 20 mai, la stratégie Farm to Fork — De la ferme à la fourchette —, dont le but affiché est de rendre nos systèmes alimentaires « plus durables ». Objectifs énoncés : réduction de 50 % de l’utilisation des pesticides, réduction de 20 % de l’utilisation de fertilisants et exploitation de 25 % des terres agricoles en agriculture biologique. Trop contraignant selon les partisans de l’agriculture conventionnelle, pas assez ambitieux selon les associations environnementales. En tout cas, les moyens avancés pour y parvenir ne font pas l’unanimité. La Commission affirme vouloir encourager l’agroécologie mais aussi l’agriculture de précision. Cette pratique, aussi appelée agriculture 4.0, consiste à utiliser des nouvelles technologies, tels que les satellites, des drones, des capteurs connectés ou l’intelligence artificielle, pour gérer cultures et élevage.

Pire, cela pourrait surtout renforcer le poids des géants de l’agrochimie, qui opèrent depuis quelques années leur virage vers le numérique. Ils misent sur le « big data », c’est-à-dire la récolte et l’agrégation de masses considérables de données liées aux cultures pour nourrir des algorithmes qui constituent des modèles de prédiction d’utilisation des intrants. Bayer, avec le rachat de Monsanto, a ainsi mis la main sur The Climate Corporation, filiale dédiée au numérique fondée par des anciens de Google. Leur produit phare est Climate Fieldview, une application de conseil aux agriculteurs, basée sur la récolte de données relatives aux exploitations (météo, composition du sol etc.). Yara, premier fabricant d’engrais en Europe et dans le monde, a noué un partenariat avec le géant de l’informatique IBM, pour créer lui aussi une plateforme numérique. L’entreprise affirme sur son site vouloir couvrir, avec cet outil, « 7 % de toutes les terres arables dans le monde ».

 

https://reporterre.net/Drones-intelligence-artificielle-quand-le-numerique-s-immisce-dans-les-champs

 

 

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