Service informatique a domicile, dépannage d'ordinateur pour le Val d'Oise, 95 Cergy et le Vexin

ordinateur

DATA-de-SANTE

Health Data Hub ou HDH

La plateforme est lancée

 

https://www.ouest-france.fr/sante/donnees-de-sante-la-plateforme-lancee-6636418

 

Une plateforme pour rassembler toutes les données de santé. Officiellement créé dimanche, le Health Data Hub ( HDH ) est un outil très attendu par les chercheurs.

 

 plateforme nationale de données de santé

https://www.usine-digitale.fr/article/malgre-les-inquietudes-le-health-data-hub-est-officiellement-lance.N909364

 

Le développement de l'IA dans le domaine de la santé exige un grand nombre de données facilement exploitables. C'est dans ce sens qu'Emmanuel Macron a demandé l'ouverture d'une nouvelle base de données de santé baptisée "Health Data Hub". Elle a été officiellement lancée le 1er décembre 2019 malgré les inquiétudes autour de son hébergement. 

 

"Il nous faut travailler tous ensemble pour créer les conditions propices au développement de l'intelligence artificielle en santé. C'est pour cette raison que nous avons souhaité nous doter d'une plate-forme de données de santé", a déclaré la ministre de la Santé Agnès Buzyn, lors d'un événement consacré au sujet le 18 novembre 2019. C'est désormais chose faite : la première version du "Health Data Hub" – annoncée par Emmanuel Macron à la suite du rapport Villani – est opérationnelle depuis la publication de l'arrêté du 1er décembre 2019 qui en fixe les conditions.

La création de cet outil répond à l'objectif du gouvernement français de favoriser le développement de l'IA dans le domaine de la santé. Or, impossible de répondre à cette ambition sans rendre facilement accessible les données de santé à tous, tout le temps. Cette plate-forme a donc pour objectif de favoriser l'utilisation et la multiplier les possibilités d'exploitation de ces données, en particulier dans les domaines de la recherche, à l'appui du personnel de santé, du pilotage du système de santé, du suivi et de l'information des patients. 

Un colloque consacré aux données de santé, organisé par le ministère des Solidarités et de la Santé le 18 novembre 2019, a décidé d'aborder les risques liés à "L'éthique pratique de l'intelligence artificielle en santé".

L'IA en santé doit respecter des principes éthiques, mais doit aussi et surtout respecter la loi. C’est a dire, le respect de la vie privée, la non-discrimination ou encore la responsabilisation. Ces principes appliqués spécifiquement à l'IA n'existent pas encore par le droit européen. Mais ils sont présents dans plusieurs textes généraux.

Pour entraîner les systèmes à base d'IA, le monde de la santé utilise des données récoltées par différents organismes publiques comme les établissements hospitaliers ou le système national d'information inter-régimes de l'Assurance maladie.

Un article du Washington Post publié le 24 octobre 2019 relayait une étude de la revue Science. Cette dernière prouvait que des millions de patients noirs, aux Etats-Unis, avaient bénéficié de soins de qualité moindre à cause de leur couleur de peau. Utilisé par de nombreux médecins, l'algorithme devait évaluer le risque d'une personne de développer des problèmes de santé graves. Selon lui, les personnes à la peau noire présentaient moins de risques que les personnes à la peau blanche. Par conséquent, on leur prescrivait moins d'examens et de traitements médicaux. En fait, ces conclusions étaient liées à un biais algorithmique.En 2018, le Centre national des statistiques de santé déclarait que 9% de la population vivait sans couverture maladie, dispositif très coûteux aux Etats-Unis. Dans ce pourcentage, les personnes noires étaient surreprésentées. L'algorithme aurait donc seulement intégré qu'elles dépensaient moins d'argent dans les soins de santé sans prendre en compte les raisons. Le système estimait alors que moins d'argent dépensé est équivalent à "moins de soucis de santé". Le logiciel était discriminatoire et illégal.

Plusieurs personnes plaident notamment pour la création d'un label "IA éthique", qui permettrait de rassurer les usagers d'une bonne utilisation de leurs données. Mais c'est également un bon stratagème pour vendre une solution sans être trop embêté par des questions réglementaires, en profitant de l'assimilation de l'éthique au droit. En bref, les entreprises pourraient elles-mêmes se déclarer "RGPD safe", un peu à la matière de "l'auto-régulation" que prêchent les GAFAM.

D’autres difficultés sont a considérer.

En effet, toute organisation désireuse de garder la maîtrise de ses joyaux numériques devrait probablement éviter de déployer des applications critiques ou de conserver des informations confidentielles sur les clouds publics.

https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-donnees-dans-le-cloud-europe-reveille-toi-77270.html

 

Alors que le Règlement Général sur la Protection des Données adopté par l’Europe vise à protéger le caractère privé de nos données personnelles, le droit américain relègue clairement cette dernière à un niveau de priorité moindre. Depuis mars 2018, le « Clarifying Lawful Overseas Use of Data » (CLOUD) Act officialise une pratique mise en lumière par Edward Snowden en obligeant tout « fournisseur de services de communications électroniques ou d’informatique à distance » soumis à la loi américaine à accepter les demandes d’accès formulées par une autorité judiciaire dans le cadre d’une enquête. Et ce, quel que soit l’endroit où ces données peuvent être stockées dans le monde. Détrompez-vous si vous pensez qu’utiliser les datacenters localisés en Europe de votre fournisseur américain préféré minimise ce risque. Toute entreprise ayant des activités à l’échelle internationale devrait se sentir concernée. Et si vous avez un doute quant à la réalité de ce risque, regardez les pénalités qu’ont subi ces dernières années de grands groupes européens dans la banque, l’automobile ou l’énergie.

 

Pour avoir un contrôle sur nos données on peut éviter l’utilisation des CLOUDS privés, chiffrer et fragmenter ces données en gardant une partie sur un espace complètement sécurisé, ou encore utiliser des outils de sécurité conçus en Europe et compatibles avec de multiples plate-formes CLOUD.

 

https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-donnees-dans-le-cloud-europe-reveille-toi-77270.html

 

retour