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Les évolutions des ordinateurs quantiques

Google devrait livrer avant la fin de l’année un ordinateur intégrant 49 qubits et démontrer la supériorité de l’informatique quantique sur les systèmes traditionnels.
IBM a utilisé un processeur quantique de sept qubits pour résoudre le problème de la structure moléculaire de l’hydrure de béryllium. Cela pourrait à court terme conduire à des applications pratiques. Voir https://www.youtube.com/watch?v=qarc7AA4-wM]

En 1998, IBM présente un calculateur quantique de 2 qubits et
dévoile
aujourd’hui "IBM Q" visant à être commercialisés sur la plate-forme Cloud d’IBM. Une API pour les développeurs permettant de construire des interfaces entre les ordinateurs quantiques et les ordinateurs classiques Voir : http://www-03.ibm.com/press/fr/fr/pressrelease/51766.wss
L’IBM Quantum Experience permet à quiconque de se connecter au processeur quantique d'IBM via le Cloud d’IBM, d'exécuter des algorithmes et des expériences, de travailler avec des bits quantiques individuels et d'explorer des tutoriels et des simulations autour de ce qui pourrait être possible avec l’informatique quantique.

Pour en savoir plus https://quantumexperience.ng.bluemix.net/qx/community?channel=news

Pour Google, la prochaine étape, sur laquelle planche l’équipe d’Alan Ho, consistera à bâtir une puce à 49 qubits supraconducteurs offrant une fidélité de 99,7 %. C’est avec ce système que Google entend démontrer la supériorité de l’informatique quantique, sur un algorithme qui reste ardu pour les machines classiques : la simulation du comportement d’un arrangement aléatoire de circuits quantiques. Selon Alan Ho, cette étape sera franchie avant la fin de l’année. Jusqu’à aujourd’hui, le système quantique le plus puissant présenté par la firme californienne (en 2015) ne renfermait que 9 qubits.























La mémoire d’un ordinateur classique est faite de bits. Chaque bit porte soit un 1 soit un 0. La machine calcule en manipulant ces bits. Un circuit de calcul quantique travaille sur un jeu de qubits. Un qubit peut porter soit un un, soit un zéro, soit une superposition d’un un et d’un zéro (ou, plus exactement, il porte une distribution de
phase, angle qui pour 0° lui fait prendre la valeur 1, pour 90° la valeur 0, et entre les deux la superposition d’états dans les proportions du sin2 et du cos2 de la phase). L’ordinateur quantique calcule en manipulant ces distributions. On n’a donc pas deux états en tout mais une infinité.

De plus, l’état de plusieurs qubits réunis n’est pas seulement une combinaison des états respectifs des qubits. En effet, si un qubit est dans une quelconque superposition d’états {\displaystyle a\cdot \left|0\right\rangle +b\cdot \left|1\right\rangle } , deux qubits réunis sont quant à eux dans une superposition d’états {\displaystyle \alpha \cdot \left|00\right\rangle +\beta \cdot \left|01\right\rangle +\gamma \cdot \left|10\right\rangle +\delta \cdot \left|11\right\rangle } , avec |\alpha|^2 + |\beta|^2 + |\gamma|^2 + |\delta|^2=1 . Il s’agit cette fois d’employer la superposition des quatre états pour le calcul. C’est pourquoi la puissance de calcul théorique d’un calculateur quantique double à chaque fois qu’on lui adjoint un qubit.

Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Calculateur_quantique



 

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