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Le-Bitcoin

Définition et questions

Aujourd’hui, Wired pense avoir démasqué Satoshi Nakamoto, celui-ci ne serait autre que Craig Steven Wright, Australien de 45 ans basé à Sydney, détenteur de plusieurs doctorat, d’une licence en droit et en statistiques et familier de tout ce qui touche à l’informatique et à la cryptographie.

Le terme bitcoin désigne à la fois un système de paiement et l'unité de compte utilisée par ce système de paiement. Le principe, publié sous licence libre MIT, est de tenir à jour sur un très grand nombre d'ordinateurs sur le réseau internet, un registre à la fois public et infalsifiable de toutes les transactions dont le montant est exprimé dans l'unité de compte bitcoin. Chaque bitcoin est identifiable depuis sa création, par un historique de toutes les transactions dans lesquelles il est impliqué. Les transactions sont reconnues valables par les signatures cryptographiques correspondantes qui ainsi les avalisent. Les bitcoins figurant dans les transactions dont un compte est bénéficiaire, peuvent être réutilisés par le titulaire de ce compte dans des transactions dont il sera l'émetteur. Il devra alors justifier au réseau que ce compte lui appartient au moyen d'une signature cryptographique créée à partir de sa clé privée. Les bitcoins ainsi échangés constituent une monnaie cryptographique, qui a vocation à être utilisée en tant que moyen de paiement. Le symbole monétaire, non officiel, est ฿ ou Ƀnote 1, et le sigle correspondant est BTC ou XBT.

En pratique, les monnaies cryptographiques permettent de réaliser des paiements instantanés à n'importe qui, n'importe où dans le monde. Bitcoin utilise la technologie "peer-to-peer" pour fonctionner sans autorité centrale; la gestion des transactions et l'émission de monnaie sont réalisées collectivement par le réseau. Que ce soit payer vos achats en ligne ou investir dans une valeur d'échange novatrice, les monnaies numériques cryptographiques sont un outil efficace et sécurisé. Les crypto-monnaies offrent un moyen rapide et fiable de réaliser des transactions. Un guide du débutant trybtc.com vous permet d'ouvrir un compte.

 

Avis de la presse et des institutions.
Pour Les ECHOS le bitcoin ne possède pas tous les attributs de la monnaie bien que Microsoft, a annoncé qu'elle acceptait le Bitcoin comme moyen de paiement.

La Banque centrale européenne dit de ces monnaies qu’elles sont non régulées, mais qu'elles restent émises et contrôlées par ses développeurs et qu’elles sont utilisées au sein d’une communauté virtuelle. Depuis longtemps, le Bitcoin n’est plus sous le contrôle de son fondateur énigmatique Satoshi Nakamoto (c’est ce qu’il voulait).

C’est le monde entier qui peut l’utiliser via Internet, loin de la petite communauté en question. Une monnaie virtuelle peut être convertible (le Bitcoin l’est devenu à son corps défendant, mais aussi l’e-Gold, le Liberty Reserve, le dollar Linden ou le WebMoney, ses prédécesseurs) ou non (par ex. les points accumulés dans un univers particulier et utilisables uniquement dans le contexte correspondant, tel World of Warfare Gold ou les miles de fidélité). 

Les monnaies virtuelles peuvent être centralisées (la plupart des monnaies virtuelles le sont avec un administrateur central qui les gère le système, une approche qui nous rassure dans le contexte des paiements électroniques aussi supervisés centralement) ou décentralisées comme le Bitcoin. Les monnaies virtuelles décentralisées sont des crypto-monnaies car c’est en partie la cryptographie qui remplace l’autorité centrale de supervision.

À l’autre extrême, s’il n’est même pas une monnaie virtuelle, le Bitcoin n’est pas non plus un bien immatériel, comme des licences ou des copyrights... car il ne sert qu’à… acheter et est divisible, une caractéristique des monnaies. Le Bitcoin est-il l’équivalent d’une carte de crédit ? Non, il est un programme informatique qui le crée (le processus de minage) et qui se coordonne avec ses pairs pour le contrôler et suivre les transactions, sans besoin de banque centrale. Il n’est pas non plus un succédané de carte de crédit, car il n’ordonne pas, in fine, une opération financière qui complète la transaction.

Le Bitcoin apparaît plus comme un bien virtuel qu’on achète auprès d’un intermédiaire et qui est utilisé comme moyen de paiement. Il fait penser à "monnaies" ad hoc comme les cigarettes dans les prisons ou les crédits d’appels mobiles utilisés comme monnaie dans certains pays africains, en d’autres termes des produits dont l’usage premier est détourné, mais… le Bitcoin n’a pas d’autres usages.

http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-120360-bitcoin-microsoft-a-ose-1079338.php

ou

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2014/02/25/32001-20140225ARTFIG00358-tout-ce-qu-il-faut-savoir-sur-le-bitcoin.php

 

Pour DessineMoi l'eco : Le bitcoin est une monnaie virtuelle qui circule sur internet. Il remplit les mêmes fonctions qu’une monnaie traditionnelle :
• Il représente une unité de compte, c’est-à-dire qu’il permet de mesurer la valeur d’un bien ou d’un service
• Il facilite les échanges : c’est-à-dire qu’on peut l’utiliser pour acheter des biens et des services.
• Et il peut être stocké pour être utilisé dans le futur.
Mais attention, l’Euro et le Bitcoin ont des caractéristiques différentes. L’euro a un cours légal, cela signifie qu’il est reconnu par les pouvoirs publics et que tout le monde dans la zone Euro est obligé d’accepter d’être payé en euro. Or même si de plus en plus de sites e-commerce et même quelques boutiques physiques acceptent le Bitcoin comme moyen de paiement, rien n’oblige un commerçant à les accepter et personne ne garantit qu’ils seront acceptés dans le futur.. Bitcoin est conforme à la définition théorique de la monnaie et est la première monnaie sans banque, cependant elle comporte encore des risques importants pour les utilisateurs.

http://dessinemoileco.com/wp-content/uploads/2014/06/Le-Bitcoin-est-il-une-monnaie-comme-les-autres-_.pdf

 

La commission des finances du Sénat qui s’intéresse depuis plusieurs années aux questions liées à l’irruption du numérique dans la vie économique et financière. À ce titre, elle a organisé le 15 janvier 2014 une audition conjointe sur le développement des monnaies virtuelles, dont l’exemple le plus connu est le « bitcoin », système de paiement libre, anonyme et décentralisé.

Le rapport d’information de Philippe MARINI (UMP - Oise), président de la commission des finances, et de François MARC (Soc - Finistère), rapporteur général, intitulé « La régulation à l’épreuve de l’innovation : les pouvoirs publics face au développement des monnaies virtuelles », s’inscrit dans la continuité de ces travaux. Il s’appuie notamment sur deux questionnaires adressés à l’administration.

Tout en prenant la juste mesure des risques régulièrement pointés par les régulateurs, le président et le rapporteur général préconisent une attitude ouverte et pragmatique, appelant à ne pas négliger les multiples opportunités créées par les monnaies virtuelles et le bitcoin – en tant que moyen de paiement innovant, mais aussi et surtout en tant que technologie. Le principe de « validation décentralisée » pourrait en effet s’appliquer bien au-delà des transactions, par exemple pour des certificats, des diplômes ou même des votes électroniques.

Le président et le rapporteur général suggèrent de fixer un cadre juridique équilibré, ce qu’a déjà commencé à faire la France. Ils proposent de « tester » pour l’instant le recours au droit existant et de poursuivre les efforts d’harmonisation au niveau européen, condition sine qua non de leur efficacité : les monnaies virtuelles sont des monnaies sans frontières. Il convient de poursuivre l’information des utilisateurs, sur les risques mais aussi sur leurs droits.

Le rapport contient notamment une étude internationale réalisée par la direction générale du Trésor à la demande du président et du rapporteur général. Cette comparaison entre 13 pays permet d’éclairer les différents choix effectués – ou pas – en matière de qualification juridique, de régulation des transactions, de fiscalité et d’innovation. Elle montre que la France se situe à mi-chemin entre les pays les plus stricts (Chine, Russie etc.) et les pays les plus ouverts (États-Unis, Canada, Israël etc.).

 

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